Passer au contenu principal

Auteur/autrice : Sébastien TRIGNAC

EUROMÉTROPOLE DE METZ, RIVES DE MOSELLE, PAYS ORNE-MOSELLE : PARTAGE DES ENJEUX DE MOBILITÉ À L’ÉCHELLE DU BASSIN DE VIE

Le 26 novembre 2021, les vice-présidents à la mobilité de l’Eurométropole de Metz et des communautés de communes des Rives de Moselle et du Pays Orne-Moselle (Béatrice Agamennone, Patrick Abate et Vincent Matélic) ont officiellement lancé une démarche de partage des enjeux de mobilité à l’échelle du bassin de vie constitué par ces 3 EPCI, et d’identification de pistes de coopérations opérationnelles. L’objectif est de faciliter la mobilité à cette échelle, dans une perspective de report modal vers des pratiques plus durables : TC, vélo, covoiturage, etc. Sur 1,3 millions de déplacements quotidiens sur le territoire du SCoTAM, 75 % sont internes à l’espace de ces 3 EPCI, 11 % entre ces 3 collectivités. Pour cette démarche, l’AGURAM bénéficie d’une subvention de l’État au titre de la DSIL octroyée dans le cadre du Pacte métropolitain d’innovation et contrat de coopération métropolitaine.

Vieillir en ville : comment la ville s’adapte aux seniors ?

Mettre la qualité de vie des ainés au cœur des stratégies d’aménagement urbain, c’est veiller au bien-être de nos grands-parents, parents et de nous-même un jour prochain. Le bien être des seniors est une préoccupation croissante d’inclusion pour les politiques locales. Cette prise de conscience, accéléré par la pandémie, nous invite à créer une société plus à l’écoute des besoins de tous et notamment des plus fragiles. Ce dossier Fnau montre la diversité des approches des agences d’urbanisme sur qualité de vie des ainés. En p25, un article AGURAM sur le thème « Bien en ville : répondre aux besoins des seniors grâce à la marchabilité », qui parle des expérimentations réalisées avec la Ville de Metz dans le quartier Sainte-Thérèse.

Lire la suite

UN ATLAS INTERACTIF POUR TOUT SAVOIR SUR LES FRICHES LORRAINES

Avec l’objectif européen et national de Zéro artificialisation nette (ZAN) introduit dans la loi Climat et résilience, les friches et le foncier lié sont un bien commun ciblé en priorité pour répondre aux besoins de logements, d’activités, d’équipements, d’espaces publics et de renaturation. Ces friches, qu’elles soient polluées ou non, constituent parfois les seuls espaces où il est possible d’aménager de nouveaux quartiers. Cependant, leur reconversion est souvent complexe, et implique une action publique. L’Établissement publique foncier de Grand Est a mis en place un outil d’aide à la décision pour les identifier, disposer d’informations à jour et préparer les conditions de leur mobilisation. Cet observatoire est partenarial : il mobilise les agences d’urbanisme lorraines (Agape, AGURAM et Scalen) et concerne les 4 départements avec une base de données unique. Il prend la forme d’un atlas interactif à consulter sur le site de l’EPFGE.

Lire la suite

PLATEFORME RÉGIONALE DU FONCIER : VERS UN LANGAGE COMMUN ?

De la gestion économe à l’absence d’artificialisation

– La question de la gestion économe des sols n’est pas nouvelle et a fait son apparition dans le Code de l’urbanisme dès 1983

– Le principe en a été réaffirmé par la loi SRU et les lois « Grenelle »

– La loi « Climat et résilience » introduit un nouveau modèle pour les documents d’aménagement et de planification, avec un échéancier précis , en passant d’une obligation de moyens à une obligation de résultats

MARCHÉS LOCAUX DE L’HABITAT : COMPLÉMENTARITÉ DES PARCS LOCATIFS PRIVÉ ET PUBLIC

L’Anil et la Fnau proposent une nouvelle publication, réalisée à partir des résultats 2019 des observatoires locaux des loyers. Après avoir présenté les grandes caractéristiques du parc locatif à l’échelle nationale, et son rôle dans les parcours résidentiels, l’étude qualifie les situations de complémentarité relative entre les parcs locatifs privé et social, selon les contextes locaux. Elle illustre ensuite, par des retours d’expérience de territoires, comment la mesure des écarts peut éclairer une politique locale visant le parc locatif et peut aider à la définition de dispositifs publics. Cette étude donne aussi un aperçu de méthodologies qui peuvent être approfondies localement pour analyser les complémentarités au sein du segment locatif, et invite à développer ce type d’approche, en particulier lors de l’élaboration ou de la révision des Programmes locaux de l’habitat.